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Hilfe für ehemalige Kindersoldaten im Kongo

In der Demokratischen Republik Kongo herrschte von 1998 bis 2003 Krieg, der aufgrund der großen Anzahl an beteiligten Staaten auch als „Afrikanischer Weltkrieg“ bezeichnet wird. Im Laufe des Krieges kamen Schätzungen zufolge fünf Millionen Menschen ums Leben. Genaue Zahlen über das gesamte Ausmaß des Konflikts liegen bisher von offizieller Seite nicht vor.1) Seit 2003 gibt es offiziell ein Friedensabkommen, dennoch kommt es vor allem im Osten des Landes immer wieder zu bewaffneten Auseinandersetzungen.2)

Im Zusammenhang mit den Parlaments- und Präsidentschaftswahlen im November 2011 kam es erneut zu Unruhen im Land.3) Zudem hat die Demokratische Republik Kongo mit Korruption, einer hohen Analphabetenrate und Unterbeschäftigung zu kämpfen.

Aufgrund der großen Anzahl an Kriegstoten gibt es heute viele Kinderwaisen, die traumatisiert vom Krieg, auf der Straße leben. In der Stadt Bukavu, die im Osten des Landes an der Grenze zu Ruanda liegt, engagiert sich die Organisation „Action le Vert“ für diese Straßenkinder. Sie schätzt, dass dort in etwa 15.000 Kinder obdachlos sind. Die Situation der Kinder ist prekär. Die medizinische Versorgung ist schlecht, die meisten haben auf Grund ihrer Tätigkeit als Kindersoldaten keine schulische Bildung und sie werden sexuell missbraucht und ausgebeutet. Ihre auswegslose Situation treibt sie zudem immer wieder in die Arme bewaffneter Banden oder sie werden von ihnen zwangsrekrutiert. Außerdem müssen sie schwerste Arbeiten wie das Tragen von Beton auf Baustellen oder das Ein- und Ausladen von Schiffsladungen verrichten. Des Weiteren müssen sie als Träger auf Märkten, als Minenarbeiter oder als Prostituierte arbeiten.

Die Arbeit der Kinder widerspricht den internationalen und nationalen Bestimmungen bezüglich Kinderarbeit und hält die Kinder davon ab, in die Schule zu gehen. Genau diesem Problem widmet sich die lokale NGO „Action le Vert“. Ihr Ziel ist es, mit Hilfe von Spendengeldern, ein pädagogisches Bildungszentrum in Bukavu zu errichten, um den Kindern eine Ausbildung zu ermöglichen und um sie betreuen zu können.4)

  1. Frankfurter Rundschau []
  2. BBC Profil der DR Kongo []
  3. BBC Wahlen DR Kongo []
  4. E-Mail-Kontakt mit „Action le Vert“ []

2 Gedanken zu „Hilfe für ehemalige Kindersoldaten im Kongo“

  1. DEGRADATION SOCIALE, LES FAMILLES DECHIREES AU SUD KIVU.

    Tout commence en 1994, pendant le génocide au Rwanda. Les réfugiés fuyant la guerre sont entrés en millier à l’Est de la R D Congo. Par manque des logements, ces derniers vont occupés les écoles, les infrastructures de l’Etat, églises et autres. En 1996, les guerres en répétitions commencent dans le Pays. Elles débutent toujours de l’Est vers l’Ouest. Voilà où commence la vie pire des enfants de le rue. Des nombreuses rebellions se forment et chacune recrute en son sein des enfants combattants.
    Les guerres s’allongent jusqu’aujourd’hui, il y a des coins et recoins ou des centaines de personnes meurent par jour, le cas de SHABUNDA dans notre province.
    Tout le monde s’étonnait de voir une masse d’enfants sur la route, ils quémandent en suppliant aux gens qui passent de leur venir en aide. Au début, c’était difficile à comprendre. On les surnomme de différentes appellations. ( Maybobo, Maïc, Shegues…)
    La majorité c’était des petits garçons de 6 15 ans, plus tard, les filles deviennent aussi très visibles.
    Ils sont porteurs aux marches publiques, des transporteurs des béton dans les chantiers des constructions. D’autres travailleurs dans les carrières minières, des milliers d’autres, enfants soldats…
    QUE PEUT ETRE A LA BASE DE CETTE DESTRUCTION DU TISSU SOCIALE ?

    Rares sont les gens qui se posent cette question, au contraire, nombreux ne font que les injurier comme des enfants maudits et d’autres ne les supportent pas surtout en cas de vol, une fois attrapé. ils sont fouettés avec des grandes blessures et quelle que fois ils meurent de cella.
    Plusieurs situations sont à l’origine de ce phénomène ;
    a. l’arrivée massive des réfugiés Rwandais sans aucune stratégie ou mesure de contrôle d’accueil mis en place par le gouvernement Zaïrois à l’époque.
    b. les guerres en répétition dans notre province du Kivu en particulier et dans la République Démocratique du Congo en générale.
    c. massacres et tuerie de la masse de population Congolaise surtout à l’Est.
    d. insécurité généralisée en milieux ruraux au Sud et au Nord Kivu, provinces berceaux des guerres.
    e. pauvreté, famine et sans emploi
    f. l’abandon total de l’éducation par l’État Congolais en laissant la charges aux parents de payer les enseignants pour scolariser leurs enfants, ceux des familles pauvres en payent le pot.
    g. l’explosion démographique sans planification de planning familial par l’État.
    h. viols et violences exercés sur les femmes et filles par des bandes armées.
    i. polygamie tolérée.
    j. impunité et corruption généralisées qui caractérisent le service de l’État Congolais.
    k. mauvaise gouvernance et absence de la démocratie
    l. la non applicabilité des droits internationaux de la protection de l’enfant
    m. aides internationales mal orientées et sans contrôle des pays bénéficiaires.
    QUI SONT CES ENFANTS DE LA RUE ?
    Au début chacun se demandait s’ils venaient des familles ou tous étaient des orphelins.
    Aujourd’hui les choses commencent à être claire, bien avidement, chaque enfant a son propre histoire qui le pousse à choisir la rue, elle dépend aussi d’une région à une autre.
    Au Sud Kivu ma province plusieurs fuient leurs familles par la pauvreté, celle-ci devient incapable de supporter la scolarisation de ses enfants, elle cesse de les contrôler et les abandonne.
    Le second cas c’est se retrouver orphelin des parents.
    Les autres c’est les parents divorcés et les enfants ne se sentent pas a l’aise avec leur nouvelles marâtre.
    D’autres sont accusés être des enfants sorciers et se sentent marginalisés de vivre avec une famille qui les discrimine.
    Tant d’autres viennent des familles riches mais désorganisées, ils envient leurs amis en pleine libertinage dans la rue sans contrôle, ils les rencontrent et forment une famille sans adulte.
    QUE FONT-ILS POUR SURVIVRE ET SE NOURRIR CHAQUE JOUR ?
    Voilà la question la plus pertinente, ils se livrent a plusieurs activités qui ne sont pas de leurs ages.
    Ils sont exploités illégalement, travaux lourds, exploitation sexuelles, viols et violences et autre mauvais maux. La rue est une pépinière des bandes armées, les recrutements des enfants militaires se font rapidement moyennant un peu d’argent ou même en échange avec nourriture, boisson alcoolisées.
    Souvent on les embarque sans leurs dire ou on les amène et en arrivant, on les imposent et optemperent.
    Les uns meurent, les autres deviennent handicapés, les autres fuient sans destination et voilà les risques.
    LA RUE EST-ELLE FAITE POUR LES ENFANTS ?
    Le psychologue Claude MASSOT dit ;
    L’enfant est la résultante de ce qu’il vit chez-lui, mais aussi de la société et de la place qu’elle lui fait.
    L’enfant est la base sur la quelle se construit l’adulte qu’il sera. C’est dans la famille que se nouent les premières relations interpersonnelles, ou naissent et se développent les possibilités de communication, les occasions d’échanges, de comparaisons d’identification.
    Quel parent qui peut souhaiter voir son enfant vivre dans la rue s’il a les capacités et le pouvoir de lui empêcher ?
    QUE FAIRE ?
    C’est d’abord les écouter, prendre leur situation en mains, leur apprendre a accepter ce rejet en devenant des enfants ordinaires, les faire comprendre que l’enfance est une période de préparation éducative. Toute action devra les aider a reprendre confiance en eux-mêmes.
    Des contacts permanents, une écoute sérieuse, une considération sans préjugé devraient leur permettre a renouveler les efforts et d’acquérir une dignité d’homme.
    De rependre la vie scolaire unique moyen de préparer et de réussir la vie de demain.
    Notre souci c’est les amener à l’école, apprendre comme d’autres enfants favorisés.
    CONCLUSION
    Il est important que le jeune reprenne racine dans la vie sociale, en famille.
    Mais il n’y accédera pas de lui-même ; il a besoin d’être aidé et soutenu.
    Éduquer dans la rue est un germoir des guerres, des conflits, source des maladies et de la pauvreté.
    Aidez-les à aller à l’École comme les autres. Faites des gestes pour sauver ces enfants hors de l’amour familiale qui vivent sans espoir.
    Ils sont encore une potentialité de production pour le monde de demain.
    Voici le moment et le site ouvert pour ce fait.
    Les projets de récupérations, d’encadrement éducatif, de soins et autre pour ces enfants vous sont les biens venus, ils vous tendent les mains pour leur avenir.
    Pour ACTION LE VERT
    Mparanyi Philippe
    Coordinateur

  2. Mparanyi Philippe

    Je suis très content de découvrir le grand travail que vous venez de faire pour notre organisation et pour ce, nous vous remercions. Je suis à Kigali/Rwanda pour un seminaire de formation pour la protection des enfants contre les travaux lourds et enfants en situation difficile en générale. Je rentre demain au congo.

    Pour Action le vert

    Philippe

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